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ARTS NUMÉRIQUES PRÉSENTATION

Portée par la puissance de calcul de l'ordinateur et le développement d'interfaces électroniques, la création numérique s'est considérablement développée en déclinant des catégories artistiques déjà bien identifiées (réalité augmentée, serious game, interactivité, Net-art ou photographie numériques). Déjà pratiquées dans le cursus d'Arts numériques, elles se sont étendues à la création de jeux, de séquences de film ou de documentaire.

Nous avons fêté nos 20 ANs en juillet 2016 par une grande exposition rétrospective à la Maison Pelgrims à Saint-Gilles. Un magnifique catalogue a été édité pour l'occasion.
En terme d'objectifs, la formation en Arts numériques conduit l'étudiant à:
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développer sa personnalité en éveillant sa sensibilité créative et son désir d'innover;

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appréhender le monde artistique contemporain et professionnel en constante évolution et, de facto, développer une curiosité transversale;

acquérir une formation technique, graphique, artistique et culturelle par la conception, le développement et la réalisation de projets d'univers interactifs animés, de design de jeux vidéo et de projets web;

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finaliser un projet en groupe (travail de fin d'études) dans des conditions proches de celles d'une production professionnelle respectant un cahier des charges et des contraintes imposées par l'équipe pédagogique.

Catalogue des 20 ANs d

CATALOGUE 20 ANS ARTS NUMÉRIQUES

Thierry Cuvelier et Jean-Marie Clays interrogés par Philippe Franck * – tous trois professeurs en Arts numériques à Saint-Luc – passent en revue les grandes évolutions de l’option depuis sa création jusqu’à ses développements récents et l’exposition « ANother Day in ANother World » qui lui est dédiée.

PHILIPPE FRANCK
En 1995, Saint-Luc décide de développer, sous la direction de Serge Bonheure, les arts numériques alors qu’à Bruxelles, et même, de manière plus générale, en Belgique, cette option était peu ou prou présente. Comment cela s’est-il passé ?

THIERRY CUVELIER
Par une formation interne proposée par Richard Kneip, futur fondateur de l’option, que Jean-Marie Clays et moi avons suivie à l’école durant cinq samedis, sur l’ordinateur Commodore Amiga, avec le logiciel de dessin et d’animation Deluxe Paint d’Electronics Arts. Quelques jours après cette formation, nous avons acheté chacun un ordinateur Commodore Amiga et nous nous sommes auto-formés sur cette machine puis, de fil en aiguille, on est devenu les spécialistes de l’infographie à Saint-Luc. Jean-Marie enseignait déjà à l’ERG et moi-mêm, en Préparatoire. Pressentant la future révolution numérique, la direction m’a demandé d’intégrer l’infographie dans les différentes options des Arts visuels de Saint- Luc et de l’ERG, son directeur, Pierre Sterckx, l’a incorporé à la grille des cours d’atelier.

PH. F.
Jean-Marie était alors graphiste ; Thierry, tu étais illustrateur ; Richard Kneip qui avait aussi fait l’ERG travaillait dans l’imprimerie mais aucun de vous trois ne travaillait à l’époque dans le numérique. Vous vous êtes donc formés quasi en même temps que les étudiants…

TH. C.
Tout le monde était autodidacte. Il n’y avait rien. Le PC était en noir et blanc, parfois vert sur écran noir, le Mac en niveau gris passait tout juste la couleur. C’était l’époque où, grâce à l’Atari et l’Amiga, nous avons découvert la possibilité de travailler nos projets avec 32 couleurs ! Il y a eu une spécialisation de facto vers l’animation vidéo et l’infographie. Cela correspondait aussi à une demande de la RTBF avec les premiers diplômés qui ont y trouvé un débouché ainsi qu’à RTL. J’ai commencé à donner cours d’infographie aux étudiants d’infographie aux étudiants de graphisme, de peinture, de bande- dessinée, d’illustration et de publicité, et de fil en aiguille, on a senti le besoin de créer une option qui s’est ouverte en 1995 avec le déplacement de la peinture à l’ERG, avec l’aide de Serge Bonheure et Richard Kneip. Nous étions trois professeurs pleins d’enthousiasme.

PH. F.
Avez-vous rencontré des difficultés à l’époque pour faire passer cette nouvelle transversalité via le numérique dans le cursus ?

TH. C.
C’était très compliqué car il y avait encore beaucoup de personnes qui disaient qu’on ne pouvait pas créer avec une machine. On m’a souvent appelé alors « l’homme à la machine »…

JEAN-MARIE CLAYS
À l’ERG, c’était plutôt : « moi aussi, je sais pousser sur des boutons ! »

TH. C.
Le directeur qui a précédé Serge Bonheure, Marcel Kinet, m’a dit : « je t’aiderai dans ton chemin de croix ». Il a fallu, en effet, relever bon nombre de défis mais l’aventure a aussi été très riche.

PH. F.
Comment s’est développé concrètement le fil rouge de l’option, qui reste le contenu ?

TH. C.
C’est la conjugaison de nos apports qui a rendu les choses possibles. Philippe Smeyers était plutôt dans la vidéo et l’animation, Richard Kneip dans la 3D et la couleur, Jean-Marie Clays dans l’image fixe et son traitement, la typographie, la composition, le photo montage, et moi-même dans l’illustration et la narration. Nous avons bénéficié de l’apport d’autres professeurs issus de la Préparatoire et d’autres options, comme Colette Duck et Jean Forrest qui donne également un cours de story-board. Cela constitue, au final, un ensemble multidisciplinaire et c’est ce qui en fait à la fois la richesse et peut être, parfois, son ambiguïté. Récemment, Yannick Antoine nous a rejoint pour les cours d’atelier et de programmation ainsi que Vincent Evrard, également pour la programmation, Maria del Rosario Melin pour le cours d’animation 2D. Luc Petitot, professeur de 3D s’occupe en plus de motion capture et toi, Philippe, pour les aspects plus théoriques, d’analyse et de mise en contexte dans l’histoire des arts numériques. Sans doute peut-on dire que les travaux sont très narratifs, figuratifs mais on s’ouvre aussi à toutes les formes numériques possibles. Nous ne sommes pas vraiment dans ce qu’on pourrait appeler « l’installation pure numérique » comme il s’en produit à L’ERG mais aussi dans des structures partenaires comme les centres iMAL et Transcultures avec lesquels nous avons des liens. Mais nous restons ouverts. L’option AN a beaucoup changé dans ses objectifs en gardant, je pense, le même fil conducteur. Si, par exemple, on parle de jeu vidéo, il s’agit bien ici du jeu indépendant avec une dimension créative forte et où l’on peut s’exprimer artistiquement. Je prends souvent l’exemple du célèbre film Brazil de Terry Gilliam qui réussit, dans un même projet singulier, à donner des dimensions artistiques multiples… C’est ce que nous tentons aussi de développer.

PH. F.
Comment les besoins des étudiants qui sont aujourd’hui tous des « natifs du numérique » ont évolué depuis le lancement de l’option ? Faut-il peut-être moins leur apprendre une technologie qu’ils s’approprient parfois par eux-mêmes que certains usages, contextes culturels dans lesquels ces formes peuvent s’insérer ?

J-M. C.
Ils sont nés avec le numérique mais en même temps, on sent plus qu’avant leur demande de recevoir un enseignement spécifique. Certes, les logiciels ont beaucoup évolué et il y a des facilités que nous n’avions pas au départ mais les professeurs doivent aussi suivre lesétudiants car, dans ce grand labyrinthe, ils ne cherchent pas nécessairement, les choses les plus efficaces susceptibles de les aider à développer leurs projets.

PH. F.
Les formations AN se donnent-elles aujourd’hui plus à la carte pour l’étudiant ?

TH. C.
Je dirais que cela se fait peut être malheureusement plus à la carte des compétences du professeur. Richard Kneip disait que la fonction du formateur n’est pas d’apprendre à conduire un semi-remorque. Nous donnons les bases mais après on y amarre ce que l’on peut et on se débrouille de façon autodidacte. Il disait aussi : « si tu veux aller à la Mer du Nord, peu importe ton véhicule, le principal est d’y arriver, même avec une Lada. » Je pense que nous ne sommes pas ici dans une école d’art pour apprendre à former des « techniciens de claviers ». Nous nous adressons bien à des créatifs.

J-M. C.
La technique doit bien sûr être maîtrisée car c’est leur outil. Les étudiants doivent d’abord apprendre une série de logiciels, en même temps qu’ils doivent aussi se plonger dans les contenus. Tout ce qu’on conçoit est destiné à l’écran mais beaucoup de projets démarrent encore sur papier : par exemple, la recherche de personnages, de décors extérieurs/intérieurs. Il est très rare qu’ils se jettent d’emblée sur l’écran.

PH. F.
Il s’agit de travailler, au sens large, les écritures numériques dans le sens du processus et celui-ci passe par une esquisse, des essais avant une mise au net. Nous ne sommes pas ici dans un formatage à une seule voie machinique mais bien dans le croisement de plusieurs disciplines et moyens différents… Il y bien sûr les collaborations avec des partenaires extérieurs qui permettent aussi de compléter le spectre et d’aller au-delà des limites internes. Je pense à celle dernièrement lancée avec Arts2, École supérieure des Arts à Mons, permettant aux étudiants tournés vers l’image d’avoir des apports sonores intéressants de leurs collègues montois.

TH. C.
Nous avons lancé, avec la section Musiques appliquées et interactives d’Arts2, ce partenariat fécond après avoir suivi à PointCulture une conférence d’Olivier Derivière, compositeur de musiques pour jeu vidéo. Nous avons rencontré les étudiants et nous nous sommes dit que ça serait bien que l’on puisse faire des échanges et croiser ces dimensions intimement liées que sont l’image et le son qui reste notre parent pauvre en ce moment. Entre les écoles et les étudiants de Mons et de Bruxelles, cela fonctionne bien avec déjà de bons résultats en troisième année. Et puis il y aussi les échanges Erasmus et d’autres avec des pays en dehors de l’Europe, jusqu’en Nouvelle-Zélande prochainement, qui sont très stimulants pour tous. Il y a aussi en interne, des conférences, des workshops aussi à l’occasion des 20 ans d’Arts numériques. C’est aussi important de donner la possibilité à nos étudiants d’élargir leur culture générale au-delà de leur option.

PH. F.
Avec l’exposition « ANother Day in ANother World », Saint-Luc propose un bilan sélectif de ses productions en Arts numériques depuis le lancement de cette option, une forme de polaroïd des acquis et des productions d’aujourd’hui, mais aussi une projection dans l’avenir ? Comment avez-vous fait le lien ?

TH. C.
D’une certaine manière, il est déjà dans le titre de l’expo. Nous avons gardé cet AN commun déjà utilisé pour les Arts numériques à Saint-Luc et qui est aussi un clin d’oeil à un jeu vidéo d’aventure, Another World, développé par Delphine Software aux débuts des années 90.

J-M. C.
Et puis il y a, bien sur, un parallèle avec l’évolution de notre option. Au départ, on brassait pas mal de matières dans des domaines différents : l’animation, la 3D, les sites internet… Nous avons alors décidé de restreindre les choix avec d’un côté, la filière court métrage animé et la 3D, et de l’autre, la filière interactive. L’étudiant pouvait dès la deuxième année, se consacrer plutôt à l’une ou l’autre filière – animation ou interactivité. En 2012, nous avons continué à développer l’animation mais plus sous la forme de court-métrage. Aujourd’hui, nous avons une filière plutôt jeu vidéo que nous n’imposons pas nécessairement mais elle correspond à une demande des étudiants. Par exemple, en troisième année, il n’y a plus qu’un seul sujet, choisi en toute liberté, et mené par groupe de trois étudiants. Chacun amène là aussi des compétences complémentaires. Cette année, quatre groupes travaillent sur des jeux mais l’année dernière, il y avait aussi une installation avec du mapping vidéo. L’exposition montre, malgré tout, des contenus divers avec des salles à thème organisées avec l’aide de la scénographe Emma Rossolin. Il y a bien sûr des courtsmétrages d’animation, des sites internet (il est aussi amusant de voir comment ceux-ci étaient développés voici 10-15 ans), de la recherche dans une pièce « atelier vivant », du dessin, des jeux vidéo, des applications interactives. On pourra également entrer dans une alcôve dans laquelle un casque de réalité virtuelle Oculus permettra d’être immergé dans une scène en 3D et également de déclencher des événements par le regard, sans avoir recours à la souris ou au clavier.

PH. F.
L’exposition ne montre pas juste des résultats mais aussi le processus, ce qui est finalement aussi au coeur de leur apprentissage. Elle prolonge une certaine réflexion entamée avec la journée/séminaire « More utopia » proposée à Saint-Luc le 30 novembre 2015 célébrant un autre anniversaire, celui de la publication du livre Utopia de Thomas More.

TH. C.
Cela se matérialise, dans l’exposition, par exemple dans les quatre travaux des étudiants de troisième qui expriment des visions du futur très différentes et néanmoins intéressantes. Cela passe par la relation entre deux frères ennemis âgés qui sont atteints de la maladie de Parkinson pour l’un et d’Alzheimer pour l’autre, une enquête dans une ville futuriste en 3D temps réel dans laquelle on peut diriger le personnage, une ferme verticale et des questions sur l’agriculture/nourriture de demain ou encore un enfant soigné par un robot qu’il perd et qu’il va chercher à travers un désert séparant les riches des pauvres… Il s’agit dans ce cas de couvrir divers thèmes, imaginaires et pratiques des cultures numériques.

* Thierry Cuvelier et Jean-Marie Clays sont les derniers enseignants de l’atelier d’Arts numériques à avoir participé à la création de l’option. Philippe Franck enseigne les cours d’Histoire des médias et d’Analyse de l’image en Arts numériques.

La première année de la formation [BLOC 1] sert à assimiler les bases artistiques, techniques et programmatiques propres aux logiciels utilisés dans le monde artistique et professionnel.

Évolution du cursus Arts Numériques

CURSUS ARTS NUMÉRIQUES BLOC 1

UE 01 - atelier d'arts numériques
Atelier / Couleur / Programmation
Enseignants
Yannick Antoine, Jean-Marie Clays, Thierry Cuvelier, Vincent Evrard, Luc Petitot, Céline Prestavoine
Responsable
Jean-Marie Clays

UE 02 - activité de soutien à l'atelier d'arts numériques
Dessins et moyens d'expressions / Initiation à la technique photographique
Enseignants

Alain Kazinierakis, Mireille Riaume
Responsable

Alain Kazinierakis

UE 03 - activité de soutien à l'atelier d'arts numériques
Scénario / Story Board
Enseignants
Jean Forrest, Frédéric Ruymen
Responsable

Jean Forrest

UE 04 - sens et média
Images / Média
Enseignants
Philippe Franck, Tristan Ledoux
Responsable

Philippe Franck

UE 05 - art et culture
Image
Enseignante et responsable
Maud Salembier

UE 06 - art et culture
Esthétique de l'mage animée
Enseignante et responsable
Doris Cleven

UE 07 - sciences appliquées
Ergonomie-physiologie
Enseignant et responsable
Aimé Radermecker

UE 08 - littérature
Littérature
Enseignant et responsable
Tristan Ledoux

UE 09 - art et culture
Image
Enseignante et responsable
Maud Salembier

UE:UNITÉ D’ENSEIGNEMENT

Activité d’apprentissage ou ensemble d’activités d’apprentissage qui sont regroupées parce qu’elles poursuivent des objectifs communs et constituent un ensemble pédagogique au niveau des acquis d’apprentissage attendus.

La suite du programme permet à l'étudiant d'approfondir les connaissances acquises à travers la réalisation de projets multiples et variés en termes de techniques et de contenus pour aboutir, in fine, à concrétiser une démarche artistique personnelle à travers la réalistion d'un projet de groupe.

Évolution du cursus Arts Numériques

CURSUS ARTS NUMÉRIQUES BLOC 2

UE 10 - atelier d'arts numériques
Atelier / Programmation
Enseignants
Yannick Antoine, Jean-Marie Clays, Thierry Cuvelier, Vincent Evrard, Maria del Rosario Melin, Luc Petitot
Responsable
Yannick Antoine

UE 11 - activité de soutien à l'atelier d'arts numériques
Création multimédia vidéo
Enseignant et responsable
Andrea Di Stefano

UE 12 - activité de soutien à l'atelier d'arts numériques
Story Board / Scénario
Enseignants
Jean Forrest, Quentin Gille
Responsable
Jean Forrest

UE 13 - activité de soutien à l'atelier d'arts numériques
Dessins et moyens d'expressions / Initiation à la technique photographique
Enseignants
Dominique Jacobs, Alain Kazinierakis
Responsable
Dominique Jacobs

UE 14 - analyse textuelle
Littérature / Philosophie
Enseignants
Tristan Ledoux, Simone Schuiten
Responsable
Tristan Ledoux

UE 15 - art et multimédia
Musique / Multimédia / Image
Enseignants
Philippe Franck, Olivier Spinewine
Responsable
Frédéric Ruymen

UE 16 - art et culture
Image / Analyse de l'image
Enseignants
Philippe Franck, Maud Salembier
Responsable
Maud Salembier

UE:UNITÉ D’ENSEIGNEMENT

Activité d’apprentissage ou ensemble d’activités d’apprentissage qui sont regroupées parce qu’elles poursuivent des objectifs communs et constituent un ensemble pédagogique au niveau des acquis d’apprentissage attendus.

L'étudiant doit de plus prester un stage afin de se préparer à la vie professionnelle.

Évolution du cursus Arts Numériques

CURSUS ARTS NUMÉRIQUES BLOC 3

UE 17 - atelier d'arts numériques + TFE
Atelier / Scénario
Enseignants
Yannick Antoine, Jean-Marie Clays, Thierry Cuvelier, Maria del Rosario Melin, Andrea Di Stefano, Jean Forrest, Quentin Gille, Luc Petitot
Responsable
Thierry Cuvelier

UE 18 - transdisciplinarité
Stages / Atelier
Enseignants / responsables
(Selon la discipline artistique
choisie par l’étudiant)
Nicolas Belayew, Yves Fonck, Juan Paparella, Hubert Teheux, Anne Valkenborgh

UE 19 - activité de soutien à l'atelier d'arts numériques
Dessins et moyens d'expression
Enseignante et responsable
Dominique Jacobs

UE 20 - activité d'intégration professionnelle
Stages
Enseignant et responsable
Quentin Gille

UE 21 - techniques et technologies
Image numérique
Enseignant et responsable
Philippe Franck

UE 22 - sens et média
Philosophie
Enseignante et responsable
Pascale Seys

UE 23 - analyse textuelle
Littérature / Philosophie
Enseignantes et Responsable
Pascale Seys

UE 24 - aspects juridiques
Droit
Enseignant et responsable
Antoine Boute

UE:UNITÉ D’ENSEIGNEMENT

Activité d’apprentissage ou ensemble d’activités d’apprentissage qui sont regroupées parce qu’elles poursuivent des objectifs communs et constituent un ensemble pédagogique au niveau des acquis d’apprentissage attendus.

ARTS NUMÉRIQUES

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Place Louis Morichar, 30A 1060 Bruxelles
50.8265854,4.3488075

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FAX
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